6 raisons de rejoindre l’Élan Retrouvé pour les psychiatres

Vous envisagez de nous rejoindre ?

Découvrez les 6 avantages à travailler à l’Élan Retrouvé.

Exercer un métier qui a du sens

au sein d’une fondation humaniste.

De nombreuses formations en interne

grâce au centre de formation de la Fondation.

Une prime d’installation

afin de s’installer confortablement, selon le poste et au prorata du temps de travail.

7 semaines de congés payés

pour le bien-être des salariés.

Un CSE

et donc des avantages sociaux et culturels.

Une fondation porteuse de projets

à l’écoute et en constante évolution.

L’interview 

Pouvez-vous vous présenter ?


Je suis pédopsychiatre, avec un parcours ancien dans les situations dites complexes, en pédopsychiatrie puis dans le champ des troubles du neurodéveloppement complexes. Depuis deux ans, j’ai repris une activité partielle au sein de la Fondation sur le pôle situations complexes.

Quels profils cliniques rencontrez-vous dans votre profession ?


Le mode d’entrée dans cette profession, c’est souvent des demandes pour des personnes qui présentent ce qu’on appelle des comportements défis, c’est-à-dire des comportements qui peuvent les mettre en danger ou mettre leur entourage en danger, ou alors, dans une moindre mesure, leur rendre difficile l’accès aux différents services de la cité.

Dans quels établissements de la Fondation êtes-vous amené à travailler ?


Je travaille au sein de la Fondation dans le cadre du CAJM, du FAM, de l’UR (unité renforcée) et de l’URAT. Elles ont toutes pour point commun d’accueillir des personnes porteuses de comportements défis, qui, à un moment donné ou à un autre, a rendu leur insertion dans le secteur socio‑éducatif difficile ou impossible.

Quelles sont les missions et les principaux enjeux, en tant que médecin pédopsychiatre, au sein de l’unité des situations complexes de TSA ?

La spécificité du rôle de psychiatre se situe à différents niveaux. Le psychiatre assume l’axe médical. Le cœur du métier est de poser des diagnostics psychiatriques, souvent en dernière ligne, après avoir débrouillé les causes sociales, psychosociales ou somatiques. Ensuite, on peut proposer une prise en charge dédiée ou spécifique, avec une certaine liberté de poser un cadre thérapeutique. On a également un travail de coordination.
Il y a aussi un axe médico-légal, avec la responsabilité d’accueillir les personnes dans des conditions qui nous paraissent adéquates, et un axe d’orientation, en lien avec la MDPH ou l’ARS. Enfin, le pôle inclut un espace de réflexion pour élaborer du matériel pédagogique, de formation et pour la recherche clinique.

 Quelle est votre satisfaction à travailler dans ce pôle ?

Je pourrais dire que ce pôle gagne en humanité ce qu’il n’apporte pas toujours en confort de travail. Il y a des liens de solidarité, d’entente et de chaleur humaine qui sont essentiels pour évoluer.
Puis il y a un rapport à l’autre, aux patients que l’on rencontre, qui nous ouvre un peu l’esprit vers la diversité de la condition humaine d’une façon générale, et la manière que l’on a de se rencontrer par de multiples moyens, canaux, résonances. En soi, je pense que c’est une clinique qui nous rend meilleurs en tant que professionnels, mais aussi en tant qu’humains.